Je ne sais pas si la société est de plus en plus violente ou si je m'en rend juste de plus en plus compte, mais le fait est la, ces derniers temps partout où je vais éclatent des bagarres ...... La "violence" telle qu'on la trouve définie dans le dictionnaire est partout aujourd'hui de toute façon ; à la télé, dans les publicités, dans la musique prémachée que le système nous vomit dans le cerveau.... mais ce n'est pas de cette violence là dont je voudrai vous parler aujourd'hui mais de la violence ressentie et acceptée comme telle, l'Ultraviolence, la plupart des gens tourneront les talons où tenterons de négocier s'ils sont confrontés à une situation comportant une certaine forme de violence où d'agression, ils sont même près à abandonner certaines de leurs si chères possessions matérielles pour peu que cela leur permette de conserver leurs intégrité physique.
J'avais déjà écrit un post sur l'Ultraviolence ils y a de cela un certain temps(en me basant sur le film Orange mécanique).....Naïf que j'étais, j'ai depuis rencontré des gens, et fait des choses, dont je ne suis pas nécessairement très fier mais qui, pour une obscure raison, loin de la douleur physique que les autre fuient me fait me sentir incroyablement vivant.
Cela pourrait paraitre stupide à un ½il extérieur ... et ça l'est en vérité, aussi je ne demande à personne de comprendre. Suis je un gamin attardé qui prend sont pied à avoir du sang sur les mains? peut être mais plus que cela aussi.
Tout à commencé à Aix, j'ai bouger là bas pour faire une année de fac et j'ai eue un certain nombre d'embrouilles avec les Skins nazis du coin, j'ai perdu une dent à cause d'une sombre histoire de patch sur mon harrington puis la douleur a cédée la place à la colère, et à la vengeance.
C'est dur à expliquer pour qui ne le vit pas mais quand on se tient, debout, dans une ruelle sombre d'Aix en Provence, le souffle haletant de la course poursuite que je viens de mener et que je regarde mes mains, et que j'y vois du sang, un sang qui n'est pas le mien, là brusquement on arrive à un pic d'adrénaline juste avant que ça redescende, et on ressent une espèce de fierté déplacée comme un sentiment temporaire d'invincibilité.
VIVANT.... dieu que je me sent vivant ces soirs là, quand je rentre chez moi, la cigarette coincée du côté de ma lèvre qui n'est pas ouverte, paranoïaque je vérifie que je ne suis pas suivi , encore shooté à l'adrénaline... Dieu que c'est con mais qu'est ce que c'est bon de se sentir vivant.....vraiment vivant.